La phase initiale des travaux du port en eau profonde de Banana, dans la province du Kongo Central, devrait être finalisée d’ici la fin de l’année 2026. Cette étape marquera le début d’une mise en service progressive, avec l’arrivée attendue des premières cargaisons commerciales.
L’information a été communiquée mercredi 4 février 2026 au ministre du Commerce extérieur, Julien Paluku Kahongya, par le président-directeur général du groupe DP World, Sultan Ahmed Bin Sulayem, à l’issue d’une réunion organisée à Dubaï.
Cette rencontre s’inscrit dans le cadre du suivi des engagements conclus entre la République démocratique du Congo et les Émirats arabes unis, notamment après la signature, le 2 février à Abou Dhabi, de l’accord de partenariat économique entre les deux pays.
La future entrée en service du port de Banana est perçue comme un atout stratégique pour renforcer la fluidité des échanges commerciaux de la RDC avec ses partenaires internationaux. Au-delà des Émirats arabes unis, l’infrastructure vise à faciliter l’intégration du pays dans les circuits du commerce mondial.
Conçu pour accueillir des navires de grande capacité, le port permettra de réduire les coûts logistiques, de décongestionner les installations portuaires de la sous-région et d’accroître la compétitivité des exportations congolaises.
Pour les autorités congolaises, ce projet représente une étape clé dans la transformation économique nationale. Il s’inscrit dans l’ambition de positionner la RDC comme une plateforme logistique majeure en Afrique centrale, capable de stimuler le commerce extérieur, d’attirer davantage d’investissements et de générer des emplois.
Avec l’expertise de DP World, acteur de référence dans la logistique portuaire mondiale, le port en eau profonde de Banana devrait jouer un rôle déterminant dans le repositionnement de la RDC sur les grandes routes maritimes internationales et dans l’accélération de son ouverture économique.
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