Le groupe Ivanhoe Mines a entamé l’année 2026 avec des performances opérationnelles marquées par des volumes de production élevés, confirmant la montée en puissance de ses actifs stratégiques en Afrique.
Au premier trimestre, le complexe Kamoa-Kakula, en République démocratique du Congo, a produit 71 417 tonnes de cuivre sous forme de blister et d’anodes. Dans le détail, 63 671 tonnes proviennent des anodes à haute pureté (99,7 %), tandis que 7 746 tonnes ont été issues de la fonderie de cuivre de Lualaba.
La dynamique est soutenue par la montée en régime de la plus grande fonderie de cuivre d’Afrique, qui fonctionne désormais à 60 % de sa capacité. En parallèle, la production de 117 871 tonnes d’acide sulfurique au cours du trimestre renforce les marges, ce sous-produit étant particulièrement recherché dans un contexte de tensions sur les marchés mondiaux.
Sur le plan logistique, Ivanhoe a également franchi une étape clé avec les premières exportations d’anodes de cuivre via le corridor de Lobito, ouvrant un nouvel axe d’acheminement vers les raffineries européennes.
Du côté du zinc, la mine de Kipushi enregistre une performance record avec 65 044 tonnes produites au premier trimestre 2026, soit une hausse de 6 % par rapport au trimestre précédent. Le taux de récupération a, pour la première fois, dépassé les 90 %, traduisant une amélioration notable de l’efficacité industrielle.
À moyen terme, Ivanhoe vise une production annuelle de plus de 500 000 tonnes de cuivre à partir de 2028, portée par l’expansion progressive de Kamoa-Kakula.
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