La République démocratique du Congo (RDC) a appelé les pays d’Afrique australe à accélérer l’intégration de leurs politiques minières afin de transformer le potentiel géologique de la région en véritable levier de développement industriel.
Intervenant mardi au Forum ministériel de la SADC sur l’investissement, organisé en marge du Mining Indaba 2026, le ministre congolais des Mines, Louis Watum Kabamba, a lancé un message sans détour : « Il est temps de passer à l’action ». Devant ses homologues, des investisseurs privés et des partenaires techniques et financiers, il a plaidé pour une harmonisation des cadres réglementaires afin de bâtir un espace minier régional plus lisible, plus attractif et plus compétitif.
Pour Kinshasa, l’enjeu dépasse la seule extraction. Le ministre a mis en avant la nécessité de structurer un dialogue public-privé à l’échelle de la SADC, considéré comme un outil clé pour restaurer la confiance des investisseurs et orienter les capitaux vers des projets structurants, notamment dans les infrastructures et la transformation locale.
Autre priorité défendue par la RDC : le développement du capital humain. Louis Watum Kabamba a appelé à investir davantage dans la formation, la recherche et l’innovation, avec la création de centres d’excellence régionaux pouvant être financés en partie par les redevances minières. L’objectif est de doter la région de compétences capables de soutenir une industrie minière moderne et technologiquement avancée.
La transition énergétique a également occupé une place centrale dans son intervention. Le ministre a encouragé les pays de la SADC à renforcer l’exploration des minéraux critiques et à développer des chaînes de valeur régionales, en particulier dans les batteries et les véhicules électriques, secteurs appelés à tirer la demande mondiale dans les prochaines décennies.
La formalisation de l’exploitation minière artisanale figure aussi parmi les chantiers jugés urgents. La RDC propose une meilleure coordination entre États membres, à travers l’harmonisation des politiques nationales et le partage d’expériences, afin d’améliorer la traçabilité, les conditions de travail et les retombées économiques locales.
À travers cette prise de position, la RDC se présente comme un moteur de l’intégration minière en Afrique australe, avec l’ambition de faire de la SADC non seulement une grande région productrice de minerais, mais aussi un pôle industriel capable de capter davantage de valeur ajoutée.
Mining Indaba 2026 : la RDC pousse la SADC vers une stratégie minière commune
La République démocratique du Congo (RDC) a appelé les pays d’Afrique australe à accélérer l’intégration de leurs politiques minières afin de transformer le potentiel géologique de la région en véritable levier de développement industriel.
Intervenant mardi au Forum ministériel de la SADC sur l’investissement, organisé en marge du Mining Indaba 2026, le ministre congolais des Mines, Louis Watum Kabamba, a lancé un message sans détour : « Il est temps de passer à l’action ». Devant ses homologues, des investisseurs privés et des partenaires techniques et financiers, il a plaidé pour une harmonisation des cadres réglementaires afin de bâtir un espace minier régional plus lisible, plus attractif et plus compétitif.
Pour Kinshasa, l’enjeu dépasse la seule extraction. Le ministre a mis en avant la nécessité de structurer un dialogue public-privé à l’échelle de la SADC, considéré comme un outil clé pour restaurer la confiance des investisseurs et orienter les capitaux vers des projets structurants, notamment dans les infrastructures et la transformation locale.
Autre priorité défendue par la RDC : le développement du capital humain. Louis Watum Kabamba a appelé à investir davantage dans la formation, la recherche et l’innovation, avec la création de centres d’excellence régionaux pouvant être financés en partie par les redevances minières. L’objectif est de doter la région de compétences capables de soutenir une industrie minière moderne et technologiquement avancée.
La transition énergétique a également occupé une place centrale dans son intervention. Le ministre a encouragé les pays de la SADC à renforcer l’exploration des minéraux critiques et à développer des chaînes de valeur régionales, en particulier dans les batteries et les véhicules électriques, secteurs appelés à tirer la demande mondiale dans les prochaines décennies.
La formalisation de l’exploitation minière artisanale figure aussi parmi les chantiers jugés urgents. La RDC propose une meilleure coordination entre États membres, à travers l’harmonisation des politiques nationales et le partage d’expériences, afin d’améliorer la traçabilité, les conditions de travail et les retombées économiques locales.
À travers cette prise de position, la RDC se présente comme un moteur de l’intégration minière en Afrique australe, avec l’ambition de faire de la SADC non seulement une grande région productrice de minerais, mais aussi un pôle industriel capable de capter davantage de valeur ajoutée.
Rédaction



