L’état de mise en œuvre de la dotation de 0,3 % du chiffre d’affaires des entreprises minières de la République démocratique du Congo, a été présenté, jeudi 4 juin 2026, à la Commission environnement, tourisme, ressources naturelles et développement durable de l’Assemblée nationale, selon un communiqué consulté vendredi 5 juin à l’ACP.
«Le ministre des mines , Louis Watum, a présenté l’état de mise en œuvre de la dotation de 0,3 % du chiffre d’affaires des entreprises minières, des cahiers des charges de responsabilité sociétale ainsi que de la redevance minière, trois mécanismes majeurs destinés à garantir que les richesses tirées du sous-sol contribuent directement à l’amélioration des conditions de vie des populations », a-t-on lu dans le communiqué du ministère des mines .
Selon la source, le ministre des Mines a fait savoir que les dispositifs cités ci-haut, ont permis de mobiliser des ressources financières importantes destinées au financement de projets communautaires dans plusieurs secteurs, notamment l’éducation, la santé, l’accès à l’eau potable, les infrastructures de base, l’agriculture, l’énergie et la formation professionnelle.
Le communiqué a également renseigné , que Louis Watum a évoqué les avancées enregistrées dans la mise en œuvre des réformes du secteur minier, tout en mettant l’accent sur les défis persistants sur le terrain, notamment en matière de transparence, de redevabilité et d’efficacité dans la gestion des ressources minières.
Par ailleurs, a indiqué la source, les échanges ont en outre, porté sur les perspectives d’avenir du secteur, notamment les réflexions engagées autour de l’après-mine, avec pour objectif de transformer durablement les ressources naturelles en opportunités de développement économique et social.
« Cette séance a permis aux députés nationaux d’aborder les enjeux liés à la gouvernance du secteur minier et à son impact sur l’amélioration des conditions de vie des populations vivant dans les zones d’exploitation », a précisé la source.
Le ministre des Mines reviendra devant la Commission dans un délai de quarante-huit heures afin d’apporter des éclaircissements complémentaires, a-t-on précisé.
ACP



