Le forum économique entre la République démocratique du Congo et l’Angola s’est ouvert ce mercredi 1er avril 2026 à Kinshasa. Il s’inscrit dans une dynamique de renforcement des relations bilatérales, avec des implications macroéconomiques importantes pour les deux pays.
Au-delà des échanges institutionnels, cet événement vise à favoriser les investissements structurants, soutenir l’industrialisation et renforcer les échanges commerciaux dans une sous-région en quête de diversification économique.
Dès l’ouverture des travaux, le vice-premier ministre de l’Économie nationale, Daniel Mukoko Samba, a fixé les attentes : obtenir des résultats concrets, notamment en matière d’investissements, de joint-ventures, de projets industriels et d’accords commerciaux.
Ces objectifs traduisent une volonté politique de transformer les opportunités économiques en impacts mesurables sur la croissance.
Le forum intervient à un moment stratégique pour la RDC et l’Angola, deux économies encore largement dépendantes de leurs ressources naturelles. Pour Kinshasa comme pour Luanda, l’enjeu est désormais de convertir cette richesse en leviers de développement durable, notamment à travers l’industrialisation et la création de valeur locale.
La mise en place de partenariats économiques structurants pourrait ainsi contribuer à réduire la dépendance aux exportations brutes et à renforcer la résilience face aux fluctuations des marchés internationaux.
Au-delà des discussions officielles, le forum se positionne également comme une plateforme d’affaires. Expositions, rencontres B2B et échanges sectoriels offrent un cadre propice à la conclusion de partenariats entre acteurs économiques des deux pays.
L’objectif est de transformer les opportunités en projets concrets, capables de générer des investissements, de stimuler la production et de créer des emplois. Cette approche souligne le rôle central du secteur privé dans la dynamique de croissance.
Des retombées attendues sur la croissance et l’emploi
Les retombées attendues dépassent le cadre diplomatique. La concrétisation des engagements pourrait avoir un impact direct sur les économies nationales, notamment en matière de création d’emplois, de développement industriel et d’augmentation des échanges commerciaux.
En favorisant les investissements et les partenariats, les autorités espèrent enclencher une dynamique capable de soutenir durablement la croissance économique.



